I

Semaine spéciale du surveillant de circonscription en 1996 :

Initiation au témoignage informel et au témoignage organisé en dehors de l’activité de maison en maison

 

Ici le cartouche est un résumé du texte assez violent :

« La campagne de désinformation orchestrée par les médias ces derniers mois ont (sic) peut-être aussi déstabilisé les proclamateurs, en précisant, les proclamateurs mal affermis. Confrontés à l’indifférence, à l’opposition, quelques proclamateurs pourraient avoir du mal à continuer d’aller prêcher de maison en maison. Pour des frères et sœurs de notre congrégation quand il s’agit d’aller de maison en maison, c’est encore une véritable gageure. Quand on leur demande bien sûr de s’impliquer davantage dans les nouvelles facettes de la prédication, alors c’est une montagne infranchissable ! ».

 

« Est-ce que vous avez suivi les conseils, les suggestions de l’organisation ? Est-ce que vous avez fait des efforts, frères et sœurs, pour donner le témoignage de cette façon ? »

 

(…) c’est même difficile pour nous vous savez, moi-même en temps qu’itinérant, et mon épouse aussi hein.(…) Alors, il ne faut pas faire bande à part par rapport à ces nouvelles facettes de la prédication. »

 

« Vous avez l’exemple de Salomon pour terminer. (…) Nous aussi nous participons à une œuvre de construction spirituelle . Alors, l’organisation de Jéhovah nous dit ceci : : « Efforçons-nous de prêcher durant d’assez longues périodes de temps. » Qu’est-ce que cela signifie ?

 

(…) il faut essayer, frères et sœurs, de faire compter son temps. parce que des fois on dit : «  Moi j’ai fait trois heures », alors, parce que peut-être, si vous décomptez, c’est pas toujours possible ou facile, mais pour les absents euh… et les discussions qu’on a eu entre frères et sœurs lorsqu’on s’est retrouvés ou pour aller dans le territoire, ce ne sont pas véritablement trois heures, trois heures de témoignage !

 

«  on a vu des frères et sœurs retourner à la maison : courage fuyons !

Pour être courageux et forts et continuer de prêcher la bonne nouvelle dans tous les aspects de notre ministère, il faut rappeler ceci : il existe deux sortes de crainte, la bonne et la mauvaise. »

 

(…) la Société souhaite que samedi, de cette semaine, soit une journée spéciale, une journée pionnier si vous voulez. Alors, on va encourager toute la congrégation à s’organiser pour prêcher toute la journée et vous aurez l’occasion au cours de cette journée spéciale, eh bien de recueillir l’esprit de cette démonstration et vous essaierez, peut-être avec vos possibilités, de la reproduire pour toucher un plus grand nombre de personnes.

 

Alors, courage fuyons ? Non, courage avançons !

1996

 

 

 

« L’épître de Pierre, la deuxième au chapitre 3 versets 3 et 4, est une véritable photographie de notre époque, nous pouvons le justifier nous-mêmes : «  Car vous savez d’abord ceci que dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs moqueries allant selon leurs propres désirs et disant où est sa présence promise ? Oui, depuis le jour où nos ancêtres se sont endormis dans la mort, toutes choses demeurent exactement comme depuis le commencement de la création. »

 

            En effet, notre prédication fait l’objet des commentaires les plus divers. Toutes les relations sont recensées : l’admiration, le sourire, l’ironie parfois, les moqueries, nous venons de le lire, une certaine lassitude, énervement ou même agressivité dans certains territoires.

            La campagne de désinformation orchestrée par les médias ces derniers mois ont (sic) peut-être aussi déstabilisé les proclamateurs, en précisant, les proclamateurs mal affermis. Confrontés à l’indifférence, à l’opposition, quelques proclamateurs pourraient avoir du mal à continuer d’aller prêcher de maison en maison. Pour des frères et sœurs de notre congrégation quand il s’agit d’aller de maison en maison, c’est encore une véritable gageure. Quand on leur demande bien sûr de s’impliquer davantage dans les nouvelles facettes de la prédication, alors c’est une montagne infranchissable !

 

 

            C’est une bien curieuse activité que nous effectuons. A une époque où chaque individu se consacre à son épanouissement individuel, personnel, et dans ce contexte particulier, nous avons décidé, nous frères et sœurs, eh bien de donner de notre temps pour visiter les gens de notre territoire, visiter des gens qui nous sont parfaitement inconnus. Alors, c’est un défi à relever dans le but de les inciter à étudier la Bible en notre compagnie et cela gratuitement comme vous le savez.

 

 

            Le Français est très attaché à sa vie privée aussi, nous le savons. Il a le sentiment d’être littéralement violé à son domicile. Alors, vous imaginez, dans ce contexte là, la Parole de Dieu, l’organisation de Jéhovah nous encouragent à manifester plus de courage encore pour annoncer la bonne nouvelle, les jugements de Jéhovah sans relâche ! Vous avez un proverbe latin qui dit ceci : « Le courage croît en osant et la peur en hésitant ! » Sur la base de ce proverbe, vous pouvez définir ce qu’est le courage, c’est une qualité chrétienne. D’après un dictionnaire, le Grand Robert de la langue française que vous connaissez bien, voici une définition du mot courage : « fermeté, force d’âme devant le danger, la souffrance physique ou morale. Donc, être courageux signifie être fort, vaillant, il est synonyme de hardiesse. Souvent dans la Bible, on parle du courage et de la hardiesse. Ce sont des qualités qui se complètent bien, qui sont complémentaires, mais parfois selon le contexte, différentes. Quand on dit que quelqu’un est courageux, on dit que c’est quelqu’un qui est fort, vaillant, il est courageux souvent dans les actions. Et lorsqu’on parle de quelqu’un de hardi, de la hardiesse, c’est souvent dans les propos, dans les paroles et souvent en prédication, nous sommes amenés à parler. Il faut le faire avec hardiesse !

 

 

            La hardiesse, d’ailleurs, signifie littéralement qui ose sans se laisser intimider. Cela ne signifie pas être des fanfarons, pas de fanfaronnades bien sûr dans notre territoire, comme nous l’avons dit ces derniers temps, pas de triomphalisme excessif de notre part lorsqu’il s’agit de prêcher ! Pour la bonne nouvelle il faut rester modeste de sa personne, notre but est d’informer les gens, pas de faire du prêchi-prêcha comme on dit parfois, mais d’informer les gens sur ce que Dieu va faire, sur la bonne nouvelle du Royaume, sur les jugements de Jéhovah et puis après les gens décident. Alors, il faut s’efforcer maintenant plus que jamais, frères et sœurs, si nous voulons avoir du succès dans notre ministère de conjuguer ces deux qualités que sont la hardiesse et le tact.

 

 

            On définit le tact comme l’appréciation intuitive de ce qu’il convient de dire ou de faire ou d’éviter dans les relations humaines. Par contre, la hardiesse c’est le contraire de la peur, de la lâcheté. L’apôtre Paul en II Timothée 3 : 7 dit : «  Car Dieu ne nous a pas donné un esprit de lâcheté mais de puissance, d’amour et de bon sens. » Voyez, on retrouve là l’idée de bon sens et de tact. Mais Jéhovah nous a donné la puissance nécessaire pour parler avec hardiesse aux gens de notre territoire. Etre lâche, d’ailleurs, signifie littéralement reculer devant le danger et implique une passivité excessive de notre part et c’est là qu’intervient ce fameux proverbe espagnol qui dit : «  la timidité est … du cœur (inaudible) » . La timidité peut être une qualité mais aussi un défaut. Une qualité pourquoi ? Quand quelqu’un est timide ou est modeste de sa personne, nous l’avons dit précédemment, nous sommes très conscients de nos limites, nous sommes respectueux envers notre interlocuteur, nous choisissons les mots qu’il faut, nous cherchons des terrains d’entente. Mais celui qui est timide excessivement au point d’être malade, d’être paralysé, eh bien risque peut-être de ne pas s’impliquer pleinement dans les différentes facettes de la prédication et peut-être passer à côté de gens intéressants et qui sont dignes aussi de la bonne nouvelle et qui mériteraient aussi d’entendre le message.

 

 

            Alors, frères et sœurs, si nous sommes un tant soit peu timide, ça se soigne, c’est vrai, alors, si nous sommes un tant soit peu timide dans les nouvelles facettes de la prédication, nous pourrons peut-être méditer sur les nombreux exemples bibliques du passé ou alors les exemples modernes de Témoins de Jéhovah qui ont manifesté un certain courage, qui ont surmonté peut-être la crainte, l’appréhension, la timidité pour donner davantage le témoignage à des gens tout à fait inconnus.

 

            Selon un dictionnaire biblique, le mot « témoin », puisque nous sommes pour la plupart Témoin de Jéhovah ce soir, le mot témoin vient du grec martus qui désigne quelqu’un qui témoigne ou peut témoigner de ce qu’il a vu, entendu ou appris de quelques autres manières. Alors, nous allons examiner trois exemples bibliques du passé d’hommes qui ont manifesté un certain courage. Mais, entre parenthèses, ce n’était pas des prophètes intrépides de nature. C’était des hommes comme vous et moi qui avaient aussi des sentiments, des préoccupations, des difficultés bien entendu. Nous avons l’exemple d’Hénoc.

 

 

 

« Est-ce que vous avez suivi les conseils, les suggestions de l’organisation ? Est-ce que vous avez fait des efforts, frères et sœurs, pour donner le témoignage de cette façon ?

Ne me répondez pas, je vais pas vous mettre mal à l’aise, mais je pense que vous l’avez fait mais ne cessez de le faire plus pleinement et si cela n’est pas le cas, eh bien, méditez sur cet exemple du passé de ce prophète Hénoc, homme particulièrement courageux»

 

 

 

            Quand on parle d’Hénoc, on peut dire sans se tromper qu’Hénoc était apparemment le seul et unique Témoin de Jéhovah de son temps. Et voilà que Jéhovah lui confie une mission, il lui confie un témoignage et quel témoignage ! Il ne devait pas annoncer la bonne nouvelle, il devait annoncer un jugement de condamnation et il savait pertinemment que tous ses contemporains ne l’écouteraient pas. Il a continué néanmoins d’annoncer les jugements de Jéhovah. C’est même à cette époque là que les humains n’ont pas hésité à utiliser le nom de Jéhovah d’une manière sacrilège, n’ont-ils pas donné le nom de Dieu Jéhovah à des idoles, à des animaux, à des humains ? Et Hénoc a compris qu’il fallait qu’il réhabilite le nom de Jéhovah en le faisant connaître, en l’utilisant. L’apôtre Paul lui consacre un verset à ce prophète et homme courageux. Dans sa lettre aux Hébreux chapitre 11 : 5, il dit : « Par la foi Hénoc a été transféré pour ne pas voir la mort, et on ne le trouvait nulle part, parce que Dieu l’avait transféré ; car, avant son transfert, il avait le témoignage qu’il avait plu à Dieu. » Alors, effectivement Jéhovah est intervenu dans sa vie pour éviter que ce prophète subisse une mort violente de par ses persécuteurs. Mais avant d’intervenir, eh bien Jéhovah fait en sorte, avant de le faire disparaître de la scène terrestre, il a fait en sorte que ce prophète entre en extase et soit témoin oculaire d’une vision glorieuse du paradis et ensuite il l’a fait disparaître. Ce fut sa récompense parce qu’il fut un homme courageux, il est resté fidèle jusqu’à la fin. Alors, frères et sœurs, Jéhovah aussi peut nous donner des forces, de la puissance nécessaire, pour proclamer la Parole de Jéhovah avec hardiesse dans nos territoires respectifs mais, dans le ministère organisé ou en dehors de l’activité de maison en maison. Alors, vous vous en souvenez, le Ministère de septembre 1996 nous encourageait à donner le témoignage, pas uniquement de porte en porte, mais comme il était dit, entre deux portes, entre deux maisons, dans le rues passantes, dans les quartiers commerçants, dans les parcs, les jardins etc.

 

« Est-ce que vous avez suivi les conseils, les suggestions de l’organisation ? Est-ce que vous avez fait des efforts, frères et sœurs, pour donner le témoignage de cette façon ? Ne me répondez pas, je vais pas vous mettre mal à l’aise, mais je pense que vous l’avez fait mais ne cessez de le faire plus pleinement et si cela n’est pas le cas, eh bien, méditez sur cet exemple du passé de ce prophète Hénoc, homme particulièrement courageux ».

           

 

« Moïse a préféré lier son sort aux Israélites maltraités en se rangeant

courageusement de leur côté. (…) Moïse était persuadé d’avoir fait le bon choix. Mais, ce ne fut pas facile.(…) c’est même difficile pour nous vous savez, moi-même en temps qu’itinérant, et mon épouse aussi hein.(…) Alors, il ne faut pas faire bande à part par rapport à ces nouvelles facettes de la prédication. »

 

           

Vous avez aussi l’exemple de Moïse. Moïse s’est courageusement rangé du côté des Israélites qui à l’époque était un peuple impopulaire et mal aimé. Moïse n’a pas hésité à prendre position pour ce peuple. Il préféra même lier son sort à cette nation d’esclaves méprisés plutôt que de jouir des facilités matérielles qu’on pouvait lui procurer dans la cour égyptienne. Le récit biblique nous dit qu’au péril de sa vie, il prit la défense même d’un Israélite en tuant un Egyptien. Il fallait le faire ! Mais, Moïse était persuadé d’avoir fait le bon choix. Mais ce ne fut pas facile. L’apôtre Paul dans sa lettre aux Hébreux 11 : 25 emploie l’expression « choisissant », donc ce fut un choix délibéré de sa part, « choisissant d’être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que d’avoir la jouissance temporaire du péché ». Alors, quelles applications pouvons-nous faire ? Cela signifie que nous aussi, nous devons nous associer hardiment avec tous nos frères et sœurs qui ont été sensibles aux nouvelles instructions concernant la prédication. Il faut s’impliquer, frères et sœurs ! Il faut être courageux et forts, même si cela va à l’encontre de notre personnalité et nos inclinations naturelles. C’est vrai que c’est pas évident de parler à un inconnu dans la rue, de l’arrêter et de lui donner le témoignage, nous sommes d’accord, c’est même difficile pour nous vous savez, moi-même en temps qu’itinérant, et mon épouse aussi hein, quand il s’agit de donner le témoignage dans les rues passantes, eh bien, on a toujours le cœur qui bat hein ? C’est pas toujours facile d’aborder quelqu’un, mais nous faisons confiance en Jéhovah, Jéhovah nous donne la puissance dont nous avons besoin pour parler aux gens.

 

            Alors, il ne faut pas faire bande à part par rapport à ces nouvelles facettes de la prédication. Nous n’avons pas choisi la voie de la facilité nous non plus. Alors frères et sœurs, soyez sensibles à de tels encouragements. Pourquoi ? Parce que c’est une façon de travailler son territoire en profondeur, en qualité et de toucher un plus grand nombre de personnes. Vous l’avez encore constaté cette semaine, aujourd’hui comme hier, on ne trouve pas grand monde de maison en maison, mais il y a peut-être des gens ailleurs. Il faut les trouver, il faut leur prêcher la bonne nouvelle là où ils sont.

 

 

« Vous avez l’exemple de Salomon pour terminer. (…) Nous aussi nous participons à une œuvre de construction spirituelle . Alors, l’organisation de Jéhovah nous dit ceci : : « Efforçons-nous de prêcher durant d’assez longues périodes de temps. » Qu’est-ce que cela signifie ?

 

(…) il faut essayer, frères et sœurs, de faire compter son temps. Alors, évitons les pauses trop longues, les discussions interminables entre frères et sœurs, les rendez-vous prolongés (…) parce que des fois on dit : «  Moi j’ai fait trois heures »,

 

Alors, parce que peut-être, si vous décomptez, c’est pas toujours possible ou facile, mais pour les absents euh… et les discussions qu’on a eu entre frères et sœurs lorsqu’on s’est retrouvés ou pour aller dans le territoire, ce ne sont pas véritablement trois heures, trois heures de témoignage !

 

 

            Vous avez l’exemple de Salomon pour terminer. Alors Salomon agit courageusement en menant à terme le projet colossal que Jéhovah lui avait confié, c’est-à-dire construire ce magnifique temple tout en assumant ses fonctions de roi, continuer de régner sur une nation pas toujours facile. Eh bien, Salomon avait besoin aussi d’exhortations et d’encouragements. Jéhovah n’a pas hésité à exhorter et à encourager son serviteur par l’intermédiaire de son père David. Si nous prenons le premier livre des Chroniques 28 : 20, c’est comme si David s’adressait à nous ce soir à la place de Salomon. Nous pouvons appliquer ce principe à la prédication, aux nouvelles facettes de la prédication : « Sois courageux et fort et agis, n’aies pas peur et ne soit pas terrifié car Jéhovah mon Dieu est avec toi et ne te délaissera pas et ne t’abandonnera pas jusqu’à ce que soit achevé tout le travail du service de la maison de Jéhovah. » Jéhovah a tenu parole.

 

 

            Bien, nous aussi nous participons à une œuvre de construction spirituelle : nous devons bâtir chez les gens de véritables disciples du Christ qui seront dans le vrai. Pour cela, nous devons bâtir chez les gens de véritables qualités chrétiennes, capables de surmonter n’importe quelle épreuve. Alors, c’est un travail de longue haleine, il nous faut prêcher, il nous faut enseigner, frères et sœurs, mais si vous voulez trouvez des gens peut-être qui sont dignes de la bonne nouvelle qui deviendront peut-être des disciples du Christ en puissance, eh bien, il faut travailler ces nouvelles facettes de la prédication. Alors, l’organisation de Jéhovah nous dit ceci : « Efforçons-nous de prêcher durant d’assez longues périodes de temps. » Qu’est-ce que cela signifie ?

 

 

            Quand vous quittez la maison, vous dites : « bon, je désire consacrer deux ou trois heures à la prédication dans l’après-midi ! », c’est-à-dire que lorsque vous sortez de la maison pour aller prêcher, faites en sorte que vos matinées et vos après-midi soient pleines. En semaine spéciale, on perd du temps, c’est vrai, c’est pas tellement le but, mais en dehors des semaines spéciales, il faut essayer, frères et sœurs, de faire compter son temps. Alors, évitons les pauses trop longues, les discussions interminables entre frères et sœurs, les rendez-vous prolongés. Il faut faire compter son temps, il faut prêcher au maximum, il faut parler aux gens. Alors, parce que des fois on dit : «  Moi j’ai fait trois heures », mais quand vous décomptez peut-être, si vous décomptez, c’est pas toujours possible ou facile, mais pour les absents euh… et les discussions qu’on a eu entre frères et sœurs lorsqu’on s’est retrouvés ou pour aller dans le territoire, ce ne sont pas véritablement trois heures, trois heures de témoignage ! Alors, c’est ce que nous rappelle l’organisation, organisons-nous bien, frères et sœurs, prêchons le plus longtemps possible.

 

 

 

«  on a vu des frères et sœurs retourner à la maison : courage fuyons !

Pour être courageux et forts et continuer de prêcher la bonne nouvelle dans tous les aspects de notre ministère, il faut rappeler ceci : il existe deux sortes de crainte, la bonne et la mauvaise. »

 

 

 

            Je m’adresse aussi aux frères et sœurs qui ont été désignés pour faire les rues passantes et les commerçants. Alors, ces derniers temps, on a vu des frères et sœurs qui étaient partants au départ, qui ont reçu la formation voulue et puis lorsqu’ils se sont retrouvés sur le terrain de la prédication pour donner le témoignage dans les rues passantes, eh bien, on a vu des frères et sœurs retourner à la maison : courage fuyons ! non pardon, c’est courage prêchons ! nous l’avons chanté dans le cantique.

 

 

Si nous manquons de courage, de hardiesse, eh bien pourquoi ne pas méditer sur cet exemple, modèle de courage : vous avez tous entendu parler d’Eric F.(inaudible) qui a prêché durant le régime hitlérien pendant la seconde guerre mondiale. Ecoutez bien : « Je ne connaissais pas les occupants de la maison, j’ai frappé à la porte puis j’ai attendu tremblant de peur, pourvu qu’il n’y ait personne ! Je n’avais pas 21 ans. C’était la première fois que je prenais part à l’activité de prédication de maison en maison des Témoins de Jéhovah. Nous étions en novembre 1934. Ici, en Allemagne, Hitler avait strictement interdit toute prédication de ce genre. Quand le ministre chrétien qui dirigeait les réunions de notre petit groupe avait parlé des dispositions en vue de la prédication, je m’étais dit que n’étant pas baptisé et ne connaissant aucun texte biblique, je ne pouvais être concerné. Je me trompais, j’étais maintenant à pied d’œuvre. Personne, rien que la ...(inaudible). A la porte suivante, personne n’a répondu non plus et comme j’entendais du bruit à l’intérieur, j’ai ouvert la porte, une femme était là en train de laver des casseroles. Elle a eu l’air très surprise de me voir. J’ai commencé à lui expliqué le texte biblique que je connaissais bien : Matthieu 24 : 14. Sa seule réaction était de me regarder fixement, j’ai appris plus tard qu’elle était sourde.» --« Comme quoi, ce frère n’a pas eu de chance.»--le lecteur-. Soudain, un homme est apparu à côté de moi. Pensant qu’il s’agissait de son mari, -- « vous voyez, ce frère était bien intentionné »-- le lecteur, j’ai continué à donner le témoignage jusqu’au moment où j’ai senti qu’il m’enfonçait un pistolet dans les côtes, sensation très désagréable –« cela m’est jamais arrivé mais je vous le souhaite pas » – le lecteur. En réalité, c’était un chef nazi. Je me suis retrouvé en prison pour quatre mois. Voilà comment a débuté ma carrière de prédicateur.

 

            Enfin…, voyez, frères et sœurs hein, quand nous nous sentons un peu agressés, vous vous dites : bon, il faut relativiser quand même, nous sommes libres, nous ne sommes pas dans cette situation quand même, alors, soyons courageux et forts. Pour être courageux et forts et continuer de prêcher la bonne nouvelle dans tous les aspects de notre ministère, il faut rappeler ceci : il existe deux sortes de crainte, la bonne et la mauvaise.

 

 

            La bonne, dans le livre des Psaumes 111 : 10, vous avez la crainte qui convient, c’est la crainte de Jéhovah. Cette crainte-là, il nous l’affirmer, faut l’aimer, c’est cette crainte qui va nous aider peut-être à surmonter notre crainte qu’il nous haïr. Alors, le Psaume 111 : 10, nous lisons : « La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse. », la sagesse pratique, c’est cette sagesse qui va nous permettre d’agir. Alors, si nous avons la crainte de Jéhovah, c’est à dire une crainte respectueuse, nous respectons sa personne, sa divinité, nous honorons Jéhovah. Jéhovah. Jéhovah nous a confié cette mission. C’est bien d’accord ? nous sommes des porte-paroles de Jéhovah ? Alors, Jéhovah est avec nous, que peut nous faire un homme ? Nous pouvons nous adresser à n’importe qui dans la rue pour lui donner le témoignage ! Maintenant, vous avez le livre des Proverbes 29 : 25, mais avant de le lire, il y a un proverbe que vous pouvez noter : « Qui craint de souffrir, il souffre déjà ce qu’il craint. », alors, « Trembler devant les hommes, voilà qui tend un piège, mais celui qui met sa confiance en Jéhovah sera protégé. » Nous avons parlé de cette timidité excessive qui pourrait nous paralyser, nous empêcher d’aborder quelqu’un. D’ailleurs, ce matin dans un immeuble, des fois entre deux étages vous avez des gens qui montent et qui descendent, mais ils font comme si de rien n’était, alors pourquoi ne pas aborder les gens ? Leur parler ? C’est pareil sur le trottoir lorsque nous faisons l’activité de maison en maison. Bien oui, nous devons avoir la crainte de Jéhovah plutôt que la crainte des hommes.

 

 

            Alors, maintenant, nous allons écouter attentivement une démonstration. On va inviter deux sœurs, mais avant d’écouter cette démonstration, nous voudrions vous dire ceci : la Société souhaite que samedi, de cette semaine, soit une journée spéciale, une journée pionnier si vous voulez. Alors, on va encourager toute la congrégation à s’organiser pour prêcher toute la journée et vous aurez l’occasion au cours de cette journée spéciale, eh bien de recueillir l’esprit de cette démonstration et vous essaierez, peut-être avec vos possibilités, de la reproduire pour toucher un plus grand nombre de personnes. Or, samedi, c’est la journée des périodiques, on vous encourage, frères et sœurs, à faire un effort particulier samedi.

 

 

 

Alors, écoutons maintenant, suivons maintenant attentivement la démonstration

 

 

 

--Témoin de Jéhovah : Bonjour madame, excusez-moi de vous interrompre, je vois que vous vous en allez faire vos courses.

 

--Interlocutrice : Bien oui, voyez, je profite du samedi matin pour faire mes courses parce que la semaine est bien chargée malheureusement.

 

            --T.J : Oui, il m’arrive régulièrement de visiter des personnes chez elles, mais il faut bien se rendre à l’évidence qu’elle sont de plus en plus prises à l’extérieur dans diverses occupations. C’est pourquoi, je suis heureuse de vous rencontrer. Personnellement, je suis inquiète du sentiment d’insécurité croissant à notre époque. Mais, j’aimerais vous parler aussi de la solution que nous propose la Bible .L’insécurité,…

 

--I. : Bien, écoutez, moi j’ai une petite fille et je dois bien vous avouer que quand on est à l’extérieur, j’ose pas la quitter des yeux avec tout ce qu’on entend et tout ce qui se passe hein ? les sadiques sont de plus en plus infiltrés partout.

 

--T.J. : Oui, cela peut faire peur. Même quand je m’adresse à un enfant, je me rends compte que ma démarche peut parfois être mal interprétée. Mais rassurez-vous, tout le monde n’est pas mauvais.

 

--I. : Moi, j’ai quand même du mal à faire confiance à qui que ce soit maintenant vous savez.

           

--T.J. : Oui, savez-vous que la Bible avait prédit justement une époque où des gens seraient profondément méchants, cruels, mauvais, mais là , ce qui est plus réjouissant, un moment où la terre serait débarrassée de toute cette méchanceté. Croyez-vous que cela soit possible ?

           

--I : Oh moi, je ne crois plus en rien. Moi, je suis croyante comme tout le monde mais tellement déçue par tout ce qui se passe.

 

--T.J. : Je comprends votre réaction, mais je vous assure vous êtes pas du tout la seule à s’en plaindre. D’ailleurs, la Bible nous montre que la promesse, d’ailleurs dans le Notre père qui est dans l’évangile selon Saint Matthieu où il est dit que Christ lui-même nous a appris à prier justement pour que le Royaume de Dieu vienne, si vous voulez être sûre justement que toutes ces promesses se réaliseront dans un avenir très  proche. J’ai d’ailleurs personnellement constaté ce que la Bible dit à ce sujet, qu’elle dit toujours vrai, que Dieu ne peut mentir. Et je vous encourage également à constater ce qu’elle dit. Si vous la possédez, je vous encourage à l’ouvrir, à la lire bien quelques passages réconfortants. Si vous le désirez, j’aimerais poursuivre cette conversation quelques instants devant chez soi.(sic)

 

            --I. : Moi je veux bien, mais vous êtes de la région ?

 

--T.J. : Bien sûr, j’habite la commune, je ne sais pas si vous situez où est le lycée technique, bien c’est le quartier juste derrière. Et vous-même ?

 

            --I. : Ah nous, on habite Gonfaron aussi nous.

 

--T.J. : Oui, de quel côté vous habitez ?

 

            --I. : Bien, la rue Jean Jacques Rousseau, le long de la voie ferrée.

 

--T.J. : Oui, serait-il possible de poursuivre cette conversation chez vous quelques instants ?

 

            --I. : Oui, je veux bien, oui.

 

--T.J. : Donc, vous m’avez dit que vous habitez rue Jean Jacques Rousseau, je vais prendre note. Vous habitez à quel numéro ?

 

--I. : Au numéro 4.

 

--T.J. : Donc, le numéro 4 rue Jean jacques Rousseau. Et à quel moment il y a-t-il possibilité de vous rencontrer plutôt ?

 

            --I. : Mais éventuellement vendredi soir, mais pas avant 18 H 30.

 

--T.J. : D’accord, bien je vais prendre note tout de suite. Donc, pas avant 18 H 30 le vendredi. Voilà, bien j’ai noté. Ma madame à très bientôt. Bonnes courses !

 

--I. : Merci.

 

Bien, nous remercions nos deux sœurs, leur démonstration était intéressante, très pratique, simple. Bien, vous essaierez de faire de même frères et sœurs samedi toute la journée. D’accord ? Allez, c’est promis hein ? (L’auditoire : Oui.). Plus fort, parce que nous ferons tous du porte à porte, d’autres feront de la diffusion. Nous aborderons des gens comme ça dans la rue entre deux portes. Pour vous encourager, tenez, j’aimerais vous lire quelques faits de prédication à ce sujet :

 

·         Dans la banlieue de Lyon, une sœur attendait un groupe de sœurs en bas d’un H.L.M, ça nous arrive aussi. A un homme avec son vélo, elle lui dit innocemment :

 

-« Vous allez faire la course ? »

- « Bien oui ! »

-« Nous aussi »

-« Ah ! et comment ? »

« Je viendrais vous voir, si vous habitez ici, je vous expliquerez »

 

Fallait le faire hein ? Depuis lors, il étudie la Bible et il a déjà assisté à sa première assemblée de circonscription.

 

·         Comment aborder les gens qui promènent leur chien ? Ca, c’est plus facile hein ? C’est plus facile, on est plus à l’aise hein ? D’ailleurs, il suffit de parler des caractéristiques e l’animal. Alors, même si l’animal est adulte, qu’il a perdu un œil, vous pouvez trouver quelque chose, voilà, c’est un sujet de conversation et on peut aller plus loin. Alors, voilà comment le frère procède, il dit,-- c’est intéressant hein ?—après avoir parlé des caractéristiques de l’animal il demande : « Croyez-vous qu’il sera possible de promener un jour un léopard comme on promène un chien ? » et il cite Isaïe 11 : 6. Voilà, c’est une idée.

 

·         Pour terminer, c’est un assistant ministériel en compagnie d’un pionnier permanent qui décident de faire de l’informel dans le métro, ça c’est pour les grandes villes. Dans un couloir, ils voient s’avancer vers eux un homme qui a de la difficulté à marcher. Alors que c’est pas dans son habitude,-- voyez ! – un des frères s’adresse aussi à lui. Il a laissé son adresse et son numéro de téléphone et le frère n’a même pas eu besoin de rappeler car c’est lui qui l’a fait et une étude biblique a été commencée. Et souvent, quand on s’applique dans les nouvelles facettes de la prédication, frères et sœurs, nous obtenons d’excellents résultats. De nombreuses études bibliques ont été commencées ces derniers mois grâce au témoignage informel dans les rues passantes ou commerçantes.

 

Alors, courage fuyons ? Non, courage avançons !

 

                                                                       Fin.

 


 

                                                                                     II

Rendre pleinement témoignage à la bonne nouvelle et

nouvelle forme de service : stands de publications sur les marchés, foires et braderies. Courrier lu le 3 octobre 2000

 

 « Il y a aujourd’hui un contexte d’influence selon lequel les gens préfèrent être contactés en-dehors de chez eux » disait, en avril 1999, la Société. Parmi les autres raisons pour lesquelles en 1996 elle institua le témoignage informel, figurait, sans faire allusion au rapport parlementaire en France, le refus des gens de discuter avec les Témoins sur le pas de la porte : «  Il en résulte que, dans la plupart des régions du pays, la prédication de maison en maison et le week-end produit peu de résultats. Cela amène de nombreux proclamateurs à penser qu’ils battent l’air lorsqu’ils participent au ministère de porte en porte. » -- courrier du 20 mai 1996 - c’est moi qui ai souligné -. Pressant les Témoins d’adapter leur emploi du temps dans le but de toucher plus de personnes et soucieuse de leur rappeler qu’« en se vouant à Jéhovah, nous avons accepté de mener une vie de sacrifice » selon Marc

8 : 34, et que « l’objectif des Témoins de Jéhovah n’est pas simplement de prêcher la bonne nouvelle au petit bonheur, mais de faire connaître le message du Royaume au plus grand nombre » (jv p.499.) - ce n’est pas moi qui ai souligné -, la Société proposait toutes latitudes au surveillant de circonscription pour habituer les Témoins aux méthodes du témoignage informel et aux diverses formes de témoignages organisées. Quelles étaient-elles en 1996 ?

 

  1.  « Le témoignage informel, pratiquement en toutes circonstances, en dehors de l’activité organisée. »

 

Nous pouvons tous donner le témoignage de façon informelle de nombreuses façons et à tout moment : en téléphonant à une connaissance, en faisant des courses, lors d’une promenade, auprès des hôteliers, des gens qui travaillent dehors, pendant les trajets en taxi, en métro ou en bus etc. « En fait, il est peu d’endroits où le témoignage informel ne puisse être donné pour autant que les circonstances soient appropriées ».

 

  1. « Le témoignage organisé, en dehors de l’activité de maison en maison »

 

Tout d’abord, on peut donner le témoignage lorsqu’on se rend dans le territoire ou qu’on en revient, aux gens qu’on rencontre entre deux portes,(…)etc.

Il existe aussi des « formes de témoignage organisé, en dehors de l’activité de maison en maison réservées à quelques proclamateurs et pionniers qui seront retenus pour cette activité : il s’agit ici de donner le témoignage dans les quartiers commerçants (c’est-à-dire composés de magasins), dans certaines rues et dans les quartiers dont les immeubles sont difficilement accessibles. (…) Méthodes : circuler tout en donnant le témoignage à ceux qui ne semblent pas trop pressés. (…) Tenue : Pas de règle, mais du bon sens. Toujours propre et soignée.

 

Sur la lancée du tract Français, on vous trompe, fin janvier 1999, un manuscrit de la Société préconisait aux proclamateurs de France d’aller « au delà des traditions » et d’accomplir leurs activités d’évangélisation « partout où les gens se trouvent ». Ce défi, le Témoin de Jéhovah allait chercher à le relever à l’aide de méthodes auxquelles il était déjà habitué. Laissant aussi sa cravate dans sa poche, le Témoin pouvait alors diffuser massivement des périodiques sur la voie publique dans son activité de colportage avec l’A.C.T.J.F.

 

Acte III an de service 2000 : le stand de publications sur les marchés, braderies et foires.

« A toutes les congrégations de France.

 

Chers frères,

 

            Dès son origine, la congrégation chrétienne a été organisée en vue de la prédication de la bonne nouvelle. En quelque lieu que ce soit, on trouve les chrétiens en train de prêcher le Royaume de Dieu.

 

Par exemple, on voit l’apôtre Paul raisonner dans leurs synagogues avec les juifs et chaque jour sur la place du marché d’Athènes avec ceux qui se trouvaient là. ( Actes 17 : 16 et 17 : «  Or, pendant que Paul les attendait à Athènes, son esprit en lui s’irritait en voyant que la ville était pleine d’idoles. Il raisonnait donc dans la synagogue avec les juifs et les autres gens qui adoraient [Dieu] et, chaque jour, sur la place du marché, avec ceux qui se trouvaient là. »).

 

            Aujourd’hui, les Témoins de Jéhovah utilisent diverses méthodes pour aider les personnes au cœur sincère. Comme Jésus et les premiers disciples, ils se trouvent là où on peut rencontrer des gens. Matthieu 5 : 1,2 ; 9 : 35 ; Marc 6 : 34 ; Actes 2 : 14.

 

            Ces dernières années, le Collège central nous a encouragés à diversifier nos méthodes de prédication comme, par exemple, en prêchant dans les rues. D’excellents résultats ont ainsi été obtenus, ce qui nous encourage à répandre les graines de vérité en tout lieu. Pourrons-nous élargir nos possibilités dans ce domaine ?

 

            Nous sommes heureux de vous informer d’une nouvelle disposition qui consiste à installer sur les marchés, braderies et autres foires, un stand où seront exposées nos publications bibliques. Des congrégations ont déjà expérimenté avec succès cette méthode de prédication. Eu égard à l’excellent accueil que le public a réservé à cette forme de témoignage, nous pensons que l’ensemble des congrégations de notre pays seront heureuses d’y participer. Cette nouvelle activité peut donc être mise en œuvre dès à présent.

 

            Sous peu, les anciens vous feront part des renseignements nécessaires à la mise en place de cette nouvelle méthode de prédication. Nous prions Jéhovah pour qu’il bénisse tout ce qui est entrepris pour faire connaître son nom et son Royaume. Soyez assurés, chers frères et sœurs, de notre profond amour chrétien. »

 

                                                                                       Expéditeur non signalé.

 

P.S du lecteur : « Nous aurons donc l’occasion de revenir sur cette forme de prédication. Mais si elle vous intéresse, vous pouvez venir me voir pour vous faire inscrire. On verra pour établir un tour de rôle pour tenir un stand pour les marchés, braderies et autres foires. Je vous remercie de votre attention. » Le lecteur.

 


 

III

 

Prêcher par lettre :" le destinataire sera impressionné

si vous lui expliquez pourquoi vous écrivez au lieu de lui rendre visite personnellement."

Les trois phases de la prédication par lettre qui en font une activité organisée par la congrégation

 

Le Béthel réitère ses consignes de prise de note d'absents lors de l'activité de porte en porte pour inviter les proclamateurs à les remettre aux membres âgés ou invalides qui voudront leur adresser un courrier nominatif.

 

Il fait citer le Manuel pour l'Ecole théocratique pour les inviter à se présenter dans leurs difficultés :" votre correspondant sera impressionné par votre sincérité "

 

« Ce courrier ne doit en aucun cas faire figurer sur l'enveloppe l'adresse de la Société. Sauf accord  express du Collège des anciens, ne prenons pas la décision personnelle de dire : " je vais mettre l'adresse de la Salle du Royaume dans les lettres." Nous voyons le Collège des anciens, ayons l'accord express du Collège ! » N'utilisons jamais l'adresse de la Société  sur notre courrier. Jamais.

 

·         Premier point : nous avons besoin de l’adresse de la personne

·         Deuxième point : : nous rédigeons maintenant notre lettre

·         Troisième point : il nous faut maintenant envoyer notre lettre ou la porter chez la personne

·         Quelques points encore : Une lettre ne compte pas pour une nouvelle visite. Si nous écrivons à une personne qui a déjà montré de l'intérêt, en plus de l'indication de notre adresse, de notre numéro de téléphone où elle peut nous joindre, expliquez notre programme de cours bibliques.

 

5 juillet 2000

 

 

 

" Pour de multiples raisons, nous constatons qu'il nous devient de plus en plus difficile de rencontrer les gens chez eux. C'est peut-être le constat que vous faites.

 

            Comment ces personnes même si elles sont absentes ou chez elles auront-elles la possibilité d'invoquer Jéhovah ? Nous pouvons d'ailleurs reprendre le passage de Romains 10 : 13 et 14 : "Cependant, comment invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas foi ? Et comment auront-ils foi en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils sans quelqu'un qui prêche ? " Mais toute personne a le droit d'être sauvé, a le droit de connaître et d'apprendre à connaître Jéhovah.

 

            Certains proclamateurs devant ce phénomène trouvent judicieux et pratique de leur écrire. Et cela produit aussi de beaux résultats. Cependant, il est nécessaire de nous rappeler quelques points importants qui nous éviteront des difficultés.

 

PREMIER POINT.

 

·         Nous avons besoin, tout d'abord, du nom de la personne et de son adresse. Alors, notons-les de manière précise en évitant les fautes d'orthographe si possible.

 

·         Nous ne notons pas le nom de la personne sur la feuille du territoire, sur la note d'absent. On le comprend bien, hein ? Notons-le sur notre carnet personnel ou sur une feuille séparée. Notons aussi ces renseignements de manière discrète.

 

·         Ces renseignements, nous pouvons les remettre peut-être à un frère ou à une sœur qui momentanément ne peut prêcher de porte en porte à cause de la maladie par exemple, ce serait faire preuve d'amour vis à vis de ce frère ou de cette sœur. Ou peut-être désirons-nous goûter aussi cette forme de prédication.

 

·         Quoi qu'il en soit, n'agissons pas de notre propre chef, discutons-en avec le surveillant au service de la congrégation pour recevoir et revoir les conseils; tout simplement même voir si ces personnes ne sont pas touchées par des territoires ou le témoignage par téléphone.

 

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DEUXIEMEMENT : NOUS REDIGEONS MAINTENANT NOTRE LETTRE

 

            Alors, là aussi, il faut veiller toujours à honorer notre Créateur

 

 

 

 

 

 

 

TROISIEMEMENT : IL NOUS FAUT MAINTENANT ENVOYER NOTRE LETTRE OU LA PORTER CHEZ LA PERSONNE.

 

 

1.      Si nous la postons, veillons aussi à ce point important. N'envoyez jamais de lettre à un destinataire sans y indiquer son nom, ça parait normal.

 

 

 

 

 

 

 

2.      Si nous nous décidons de porter la lettre à son destinataire maintenant.

 

 

 

 

 

QUELQUES POINTS ENCORE.

 

 

 

 

 

 

 

Le témoignage par lettre peut avoir porté de beaux fruits, oui, il peut toucher les personnes, témoin ce fait suivant dans La Tour de Garde de 1987 (références non citées) : " Un père de famille un jour est rentré chez lui et a découvert 5 de ses 12 enfants baignant dans le sang. Ils avaient été assassinés par le garçon qui fréquentait l'une de ses filles. Cet homme a cherché en vain la consolation auprès du clergé de la chrétienté. Puis, un jour il a reçu une lettre d'une personne qu'il ne connaissait pas. Un Témoin qui avait lu dans la presse son histoire et qui désirait simplement le réconforter avait joint à cette lettre le livre Vérité. C'était exactement ce que cet homme recherchait comme consolation Aujourd'hui il est aussi un Témoin de Jéhovah.."

 

Alors, vraiment le témoignage par lettre nous permet de toucher les personnes que nous n'avons pas la possibilité de toucher de maison en maison. Mais avant d'entreprendre cette forme de témoignages, rappelons-le, parlons-en au frère surveillant au service le frère C. et revoyons les suggestions émises par l'esclave fidèle et avisé, dans le Ministère du Royaume pour que tout se fausse décemment avec ordre et que le nom de Jéhovah soit toujours loué bien haut." (Ces propos sont retranscrits in extenso. Le collationnement est bien celui-ci.)

 

 

·         Dans l'ouvrage, les lignes 20 et 21 du paragraphe ne citent pas les deux ouvrages proposés mais la fameuse « bombe bleue » : «  (…) ou encore du livre La Vérité qui conduit à la vie éternelle. »

 


 

P.S : lapsus révélateur dans cette page «  pour que tout se fausse décemment … »

 

 


 

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